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#Sauvonslinfo maintenant

Les nouvelles locales sont essentielles pour savoir ce qui se passe dans notre communauté, de la politique locale aux nouveaux développements, en passant par les sports, les divertissements, la criminalité, les préoccupations environnementales, les alertes sanitaires, la circulation et l'éducation.

La couverture des nouvelles coûte cher. Autrefois, les recettes publicitaires payaient entre 80 et 90 % du coût des nouvelles locales. Mais l'argent a été drainé du Canada par Google et Facebook. Le reste des revenus publicitaires en ligne est bon marché : une aubaine pour les acheteurs de publicité, mais pas pour les médias d’information. Résultat : la couverture médiatique diminue ou les médias d’information ferment leurs portes.

Voici comment on peut améliorer la situation:

  1. Les géants du Web que sont Facebook et Google doivent faire partie de la solution, et pas seulement du problème. Le gouvernement fédéral devrait suivre l'avis de son propre comité d'experts et exiger que ce monopole de la Silicon Valley contribue à un fonds de journalisme canadien qui paiera les journalistes pour qu'ils demandent des comptes à ceux qui détiennent le pouvoir. L'Australie et la France ont déjà pris des mesures en ce sens.

  2. Accorder des crédits d’impôt pour le travail des journalistes; accorder des crédits d'impôt aux lecteurs pour les abonnements en ligne et permettre aux organisations journalistiques à but non lucratif d'émettre des reçus d'impôt aux donateurs. Il s'agit du plan de sauvetage des médias adopté dans le cadre du budget fédéral de 2019 pour le journalisme écrit. L'aide devrait être étendue aux actualités vidéo.

  3. Mettre à jour les lois fiscales afin de « colmater l'échappatoire » qui permet aux annonceurs canadiens à la recherche d'auditoires nationaux de déduire les frais engagés pour placer des annonces dans les médias numériques américains comme nytimes.com, Google ou Facebook. Ramenez ces revenus publicitaires à la maison pour les sites Web canadiens.

  4. Les sociétés étrangères de télévision par Internet, Amazon, Apple, Netflix, DAZN, Disney Plus, etc. doivent consacrer 30 % de leurs revenus canadiens à la production de nouvelles, de sports ou de divertissements canadiens OU verser 5 % de leurs revenus au Fonds des médias du Canada (FMC) et au Fonds pour les nouvelles locales indépendantes (FNLI). Le CRTC exige déjà que nos entreprises médiatiques canadiennes le fassent.

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